Thérapies de personnes en situation de troubles psychiques, mentaux depuis 25 ans et troubles neurologiques comme cérébraux

dont les pertes de mémoire, pertes neurologiques des toxicomanes comme addicts alcool.


- une psy qui a 70 ans me parle pour sa 1ère fois d'attouchements par son grand-père à ses 4 ans comme ses 2 cousines. Son impossibilité de parole pendant des années a fait que psy dans un IME, elle n'a pas pu dénoncer un éducateur abuseur d'une jeune déficiente intellectuelle. La psy n'a pas de troubles majeurs, seulement un "retrait psychologi-que" durant la majeure partie de sa vie de femme comme de mère.

- bi-polaire sur Paris, "sans signes avant coureur", hospitalisée à Sainte Anne, électrochocs et traite-ment anxiolytique. Incapacité  à ne pas suivre son traitement sinon crises graves comportementales dont frapper sur portes des autres locataires avec un marteau ou jeter ses affaires par la fenêtre de son appartement. Rédactrice d'articles, impossibilité depuis l'épisode d'écrire et de travailler. MDPH.

- jeune femme hospitalisée sur Saint Malo puis Sainte Anne (à sa demande), déclarée un peu vite bi-polaire ; patiente suivie depuis des années, aucun traitement médicamenteux, travaille professionnel-lement à son rythme. En reprenant sa petite enfance et vécu, il apparaît que elle est plus sur un versant post trauma important suivi d'épisodes douloureux en famille que bi-polaire

et j'avais déjà émis sur elle et pas qu'elle Que le diagnostic allait vite en besogne sans vraiment avoir fait le point sur les causes de l'hospitalisation ou de la thérapie. Je pense que pour elle l'épisode est significatif mais que le diagnostic posé sur "une ponctualité temps de la personne" n'est pas ce qui la représente.

Les derniers entretiens font état surtout d'un profond trouble émotionnel, affectif, avec une rupture de sens qui ont causé un traumatisme réel, profond qui 30 ans après, est la Cause des difficultés re surgissant ET que la bi-polarité éventuelle n'est qu'un signe, un symptôme.


- Jeune femme prise en Thérapie à ses 30 ans environ, troubles relationnels et de communication, troubles de l'identité sexuelle ; attouchements dès ses 4 ans par le grand-père qui le fait sur les 2 cousines mais de façon plus grave. Il ressort que le contexte familial dont élargi ne trouve pas curieux quelque signes et c'est toute la problématique incestueuse non dite dans pas mal de familles comme de refus et de dénis de "voir" ce qu'une ou un manifeste. Elle n'a pas réussi à travailler, communiquer car enfermée dans son vécu d'attouchements sur plusieurs années avec une incompréhension de ce qui lui arrive et le fait qu'elle n'en parle pas. A ses 18 ans, enfin sa grand-mère émet quelque chose et là, tout se sait. Donc la grand-mère qui savait  a attendu des années parce que justement la  parole sur ces faits est difficile. 

Troubles importants dont sociaux-professionnels avec un ratio économique (ce que beaucoup vivent) donc le psychiatre a ouvert un dossier MDPH ; diagnostic : troubles graves post trauma.


- homme 45 ans, marié, père, professionnellement installé, alcoolique récurrent va dévoiler pendant sa Thérapie, les attouchements sexuels de sa grand-mère sur lui petite enfance et son frère. Très difficile, tentatives de suicide. 


- Ect....


Dans les violences faites aux filles, femmes, il apparaît que souvent, et leur peur vient de là, elles ne sont pas prises comme victimes de... mais sont prises comme malades de... Soit stigmatisées d'avoir des traumas, post traumas, et d'avoir à en justifier la cause comme si elles en étaient responsables (les hommes victimes aussi). Et donc nous avons en plus de la honte comme de la culpabilité d'avoir été attouchée ou/et violée, la double peine de se sentir coupable de l'avoir vécu comme celle d'avoir des soins

souvent un trauma de plus.

Il y a également un fort mouvement les rendant responsables d'une récidive dont d'un autre homme, un allant à leur reprocher de vouloir maladroitement se défendre. 

Les marques du viol, les marques de l'attouchement vécus sont aussi les marques sociétales que certaines ne veulent pas donc préfèrent ne pas en parler ; cela reste un problème crucial.

Les techniques corporelles ne sont pas employées alors que le mental ne peut se séparer du corps ET il y a comme un déni des aspirations de ces filles et femmes à se retrouver dans leur corps, sexualité et mental. 

La tragédie n'est toujours pas prise en compte dans la Police Nationale comme Gendarmerie Nationale comme dans les Tribunaux, et la supercherie du déni, de l'excuse envers l'homme, d'un déplacement du fait commis, sont les causes des souffrances morales des victimes.


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Je reviens sur le cas SOS Groupe qui fait agresser et attoucher sexuellement enfants comme moi-même aux fins de maltraitances comme aux fins de répressions

et de vouloir créer des traumas et post traumas qui par Perversions sert à réprimer les uns et moi-même avec un évident sens du collectif institutionnel de Orléans.

Thérapeute, soignante, je n'ai jamais eu de traumas ni de post-traumas durables car pris en charge. Toute la guérison est due à l'initiative forte de la personne victime, à ses moyens de dépasser l'épisode ou de trouver les moyens humains et soins de les dépasser, et de s'inscrire dans une logique non de survie mais de vie qui continue. J'en profite pour faire taire les mauvaises langues soit 1) avant Rousseau et cie commandités dont médecin attoucheur comme type violeur, je n'ai jamais été violée de ma vie 2) comme Rousseau et le Groupe SOS essaient de magouiller sur un déni global avec les Institutions, je ne suis pas une "asperger" donc cela évite les "traquenards" de la femme qui imagine, la femme qui est asperger, donc la sociétale position initiale vis à vis de la fille ou la femme qui dénonce "elle est menteuse ou anormale ou mythomane ou elle est hystérique sinon handicapée" Ce qui arrive à une bi-polaire comme à une femme dite "normale".

--------- La création de traumas et post-traumas est une INVENTION dès 2008 après "elle délire" de Charvieux soit Fractures main et thorax, une IMAGINATION dès 2009 soit "asperger" "elle imagine", ET un moyen comme un autre de suite éventuels traumas et post traumas FABRIQUES de façon voulue, de formaliser un FAUX. Le Groupe SOS étant avec le Gang Rousseau, recordmen des magouilles dont sur Enfants victimes comme Garçons victimes.

Virginie Laurent Magrino 79 "on va te créer un trauma grave et on va te faire interner"

Locataires Immeuble Orléans Sud 2024 "on cogne dans ta porte, les murs et on t'empêche de dormir. On va te faire interner"

Soit un effet Antoine Rouillé Orfeuil pervers mental et sexuel, complexé, 30 ans, secteur commerce et gestion, qui mis comme amant par Jean Marc Borello en 2006, Directeur Général, butte sur ses incompétences comme son arrogance sur les violences faites à des Enfants dont garçons mineurs ET sur une lançeuse d'alerte déterminée à ce que les violences s'arrêtent. Donc il va en rajouter un maximum dont ses propres violences mentales et comportementales.

Comment comprendre que 400 personnes criminel(le)s soient toujours présentes et sont dans les violences ?... mais parce que la Femme comme l'Enfant ne sont pas respectés en France.

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